Jacob TOORENVLIET Frédéric III de Danemark et Norvège Cornelis MEYSSENS (1646-?)

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Seller: chez.daniela (72) 100%, Location: La Celle Saint Cloud, Ships to: Worldwide, Item: 123836561340 FEDERICO TERZO HEREDITARIO RE DI DANIMAR, DI NORVEGIA, 1665 Gravure eau-forte et burin Par Jacob Toorenvliet et Corneille Meyssens Extraite de HISTORIA DI LEOPOLDO CESARE, Continente le cose piú memorabili successe in Europa dal 1656 al 1670 Auteur Galeazzo Gualdo Priorato 1606-1678 Date de publication : 1670-1674 Format: 31.5cm x 21cm Etat de conservation: voir photos Frédéric III de Danemark et Norvège (en danois : Frederik 3 af Danmark og Norge), né le 18 mars 1609 à Haderslev (duché de Schleswig) et décédé le 9 février 1670 à Copenhague (royaume de Danemark et de Norvège) fut roi de Danemark et de Norvège du 28 février 1648 à sa mort en 1670. Il appartenait à la dynastie des Oldenbourg. Sa devise était : « Le Seigneur est ma Providence » (Herren er mig forsyn). Famille Fils cadet de Christian IV (1577-1648), roi de Danemark et de Norvège, et d'Anne-Catherine, il succède à son père en 1648, son frère aîné étant mort en juin 1647. Le 1er octobre 1643, il épouse à Glückstadt Sophie-Amélie, princesse de Brunswick-Calenberg, fille du duc Georges de Brunswick-Calenberg et d'Anne-Éléonore, princesse de Hesse-Darmstadt. Ils auront huit enfants, dont cinq filles : Christian V de Danemark (15 avril 1646 – 26 août 1699) ; Anne-Sophie de Danemark (1er septembre 1647 – 1er juillet 1717), mariée le 9 octobre 1666 à Jean-Georges III, électeur de Saxe ; Frédérique-Amélie de Danemark (11 avril 1649 – 30 octobre 1704), mariée le 24 octobre 1667 au duc Christian-Albert de Holstein-Gottorp (1641-1695) ; Wilhelmine Ernestine de Danemark (21 juin 1650 – 22 avril 1706), mariée le 20 septembre 1671 à Charles II, électeur palatin ; Frédéric de Danemark (11 octobre 1651 – 14 mars 1652) ; Georges de Danemark (2 avril 1653 – 28 octobre 1708), marié le 28 juillet 1683 à la reine Anne de Grande-Bretagne ; Ulrique-Éléonore de Danemark (11 septembre 1656 – 26 juillet 1693), mariée le 6 mai 1680 au roi Charles XI de Suède ; Dorothée de Danemark (16 novembre 1657 – 15 mai 1658). Il a également eu un fils illégitime avec Margarethe Pape, Ulrik Frederik Gyldenløve. Biographie Frédéric III de Danemark fut un prince réservé et énigmatique qui riait rarement, parlait peu, écrivait peu. Jeunesse du futur Frédéric III de Danemark Sa position comme plus jeune fils de Christian IV a profondément influencé sa vie future. Pendant son enfance et son adolescence, il n'était pas l'héritier du trône et par conséquent, il devint l'instrument de son père dans son désir d'expansion dans le Saint-Empire. Alors qu'il était encore jeune homme, il devint évêque de Brême-et-Verden, coadjuteur d'Halberstadt. À l'âge de dix-huit ans, il fut promu commandant en chef de la forteresse de Stade. Ainsi, dès son plus jeune âge, il acquit une considérable expérience comme administrateur. Il eut toujours un goût très prononcé pour les études littéraires et scientifiques. Le 1er octobre 1643, le prince Frédéric de Danemark épouse la princesse Sophie-Amélie de Brunswick-Lunebourg, femme énergique et passionnée, au caractère ambitieux. Cette union affecta non seulement le destin de Frédéric III, mais également le destin du Danemark. Au cours de la guerre qui opposa le Danemark à la Suède en 1643-1645, Frédéric fut nommé commandant des duchés par son père et remporta peu de victoires, la cause principale incombant à des querelles qui l'opposèrent au maréchal Bille, commandant en chef des forces danoises. Ce fut son premier affrontement avec la noblesse danoise qui considéra toujours Frédéric avec méfiance. Frédéric III roi du Danemark Son règne est marqué par des conflits internes et la lutte pour la suprématie en mer Baltique. La mort de son frère aîné Christian, en juin 1647 lui ouvrit la perspective de devenir prince héritier. La question était encore en suspens lorsque Christian IV mourut le 28 février 1648. Jusqu'au 6 juillet 1648, les sujets du nouveau roi Frédéric III refusèrent de lui prêter hommage. Celui-ci eut lieu lorsque le roi signa une charte par laquelle il réduisait les prérogatives royales. Frédéric III fut un prince réservé et énigmatique, riant rarement, parlant peu, écrivant encore moins, tout à l'inverse de son père Christian IV. Frédéric III n'avait pas les qualités impulsives et joviales de son père, mais possédait à un haut degré les vertus de la modération et de la maîtrise de soi. Il fut un fervent collectionneur et fonda la Bibliothèque royale de Copenhague en 1648. Les premières années de son règne furent marquées par une secrète résistance contre les deux hommes les plus puissants du royaume : Corfitz Ulfeldt et Hannibal Sehested (en). Tous deux furent démis de leurs fonctions en 1651. Corfits Ulfeldt s'exila en Suède où il devint un traître et Hannibal Sehested fit un retour en faveur en 1660. Guerre du Danemark contre la Suède Buste de Frédéric III de Danemark par François Dieussart. Frédéric III considéra à juste titre comme une source de danger pour son pays l'accession au trône de Charles X Gustave le 6 juin 1654. Il estimait que le tempérament et la politique de Charles X Gustave de Suède se conjuguaient pour stimuler l'agressivité suédoise. La seule incertitude était de savoir dans quelle direction se tourneraient les bras de Charles X Gustave de Suède en premier ? Charles X Gustave envahit la Pologne en juillet 1654. Ce fut un soulagement pour les Danois, même si la guerre était pleine de dangers latents pour le Danemark. Le Risgsdag se réunit le 23 février 1657 et accorda volontiers de considérables subventions pour la mobilisation et les dépenses militaires. Le 23 avril 1657, Frédéric III reçut l'avis de la majorité de la Rigsraad pour attaquer les possessions suédoises en Allemagne. Début mai 1657, Frédéric III attendit la rupture des négociations et le 1er juillet 1657 il signa le manifeste justifiant la guerre. Ce conflit ne fut donc jamais officiellement déclaré. Charles X Gustave déjoua tous les plans de ses ennemis en attaquant par le Jutland, en traversant en janvier et février 1658 les détroits danois (grand Belt et petit Belt) pris par les glaces, menaçant ainsi directement Copenhague et l'existence même du Danemark comme royaume indépendant. Devant cette écrasante défaite, Frédéric III dut capituler. Cédant aux instances de ses alliés français, le roi de Suède se contenta de mutiler, plutôt que d'anéantir, la couronne danoise. Frédéric III signa le 26 février 1658 le traité de Roskilde par lequel il abandonnait à la Suède ses provinces au sud de la péninsule scandinave (Scanie, Blekinge, Halland, Bohuslän). La conclusion de la paix fut suivie d'un épisode surprenant. En effet, le roi du Danemark exprima le désir de faire la connaissance de son vainqueur. Charles X Gustave consentit à être l'invité du roi du Danemark pendant trois jours. Il fut reçu au château de Frederiksborg du 3 mars au 5 mars 1658. De splendides banquets eurent lieu jusque tard dans la nuit et des conversations privées se déroulèrent entre les deux souverains qui sortaient tout juste d'une lutte à mort. Siège de Copenhague repoussé Cependant Charles X Gustave de Suède insatiable de conquêtes et soupçonneux envers le Danemark envahit ce dernier sans motif raisonnable et sans déclaration de guerre, au mépris de toutes les lois internationales en vigueur à cette époque. Il débarqua ainsi à Korsør sur l'île de Seeland le 17 juillet 1658. Personne n'avait prévu la possibilité de cette soudaine et brutale attaque, personne n'ignorait au Danemark que la capitale danoise était très mal fortifiée et possédait une faible garnison. Heureusement, Frédéric III ne perdit jamais courage. « Je vais mourir dans mon nid » tels furent les mots mémorables par lesquels il réprimanda les conseillers qui lui recommandaient la sécurité. Le 8 août 1658, les représentants de tous les ordres de la capitale exhortèrent à la nécessité d'une vigoureuse résistance et les habitants de Copenhague, dirigés par le bourgmestre Hans Nansen protestèrent de leur inébranlable loyauté envers le roi et leur détermination à défendre Copenhague jusqu'à l'extrémité. Les Danois furent alertés trois jours avant l'approche du danger. Les vastes et vétustes lignes de défense comportaient seulement deux mille défenseurs. Mais le gouvernement et le peuple firent preuve d'une mémorable et exemplaire énergie sous la surveillance du roi, de la reine et du bourgmestre Nansen. Au début de septembre 1658, toutes les infrastructures furent réparées, les murs et les canons installés et sept mille hommes en armes furent disposés. La ville fut si fortement fortifiée que Charles X Gustave de Suède renonça à lancer l'assaut sur Copenhague et commença le siège. Par la suite, il convertit le siège en blocus maritime, empêchant ainsi l'approvisionnement de la capitale par la flotte néerlandaise. La défaite navale de l'Øresund, le 29 octobre 1658, força Charles X Gustave à mettre fin au blocus de la capitale danoise et il finit par abandonner entièrement le siège. Le roi de Suède préparait pourtant une autre attaque contre le Danemark, lorsqu'il mourut en 1660. Les Néerlandais aidèrent ensuite à la libération des îles danoises en 1659. Ainsi Copenhague sauva la monarchie danoise. Monarque absolu Frédéric III profita de la défense des intérêts communs du pays et de la dynastie. La traditionnelle loyauté des Danois des classes moyennes se transforma en un enthousiasme débordant pour le roi et pendant une brève période, Frédéric III fut l'homme le plus populaire en son royaume. Il fit usage de sa popularité pour réaliser le rêve de sa vie en instaurant la monarchie absolue en 1660. Sous le règne de Frédéric III le pouvoir absolu est donc établi au Danemark. Pendant la guerre de Trente Ans, le pouvoir monarchique de (Christian IV) était devenu économiquement dépendant des grands négociants et financiers flamands par des prêts exorbitants. Il lui avait donc fallu s’allier politiquement avec les milieux des négociants, ce qui avait eu pour résultat que le pouvoir de la noblesse s’était affaibli aussi bien politiquement qu’économiquement. Dans une assemblée des états à Copenhague en 1660, le roi Frédéric III et les grands négociants réussissent à prendre le pouvoir. Le pouvoir absolu a demeuré jusqu’en 1849, date à laquelle, sous le règne du roi Frédéric VII, la constitution dite démocratique a été promulguée. Pendant les dix dernières années de son règne, la popularité de Frédéric déclina. La monarchie une fois consolidée, il tenta de panser les plaies de la guerre. Il transforma l'administration et de nouveaux hommes accédèrent au gouvernement qui fut marqué par des rivalités entre ministres et conseillers, comme celle d'Hannibal Sehested et de Christoffer Gabel (en). Au cours de cette période dite Kongeloven (da) (Lex Regia), la constitution danoise de la monarchie absolue fut rédigée (1665). Copenhague devint une ville de garnison et la défense du pays fut renforcée. En 1665, Frédéric III eut l'occasion de rendre le service rendu par les Néerlandais en 1658 et 1659 en empêchant les Anglais de prendre la cargaison néerlandaise en provenance des Indes orientales. La flotte des Pays-Bas trouva refuge en Norvège et les Anglais persuadèrent Frédéric III de partager la cargaison avec eux, mais avant que la flotte danoise n'eût atteint Bergen, le commandant de la forteresse avait déjà acheminé les navires anglais. Le 2 août 1665 eut lieu la bataille de Vågen qui vit la défaite des Anglais. Mort et inhumation Frédéric III décéda le 9 février 1670 au château de Copenhague et fut inhumé en la cathédrale de Roskilde. Jacob Toorenvliet Jacob Toorenvliet (1640, Leyde - 1719, Oegstgeest) est un peintre néerlandais du siècle d'or. Il est connu pour ses peintures de portraits. Biographie Jacob Toorenvliet est né en 1640 à Leyde aux Pays-Bas. Son père Abraham Toorenvliet est maître-verrier et enseignant de dessin. Le jeune Toorenvliet étudie avec Frans van Mieris de Oudere et Matthijs Naiveu, auprès de son père qui est considéré comme un enseignant respecté. Par la suite, il étudie auprès de Gérard Dou, le gendre de son père, jusqu'en 1659, année de son départ pour un grand voyage en Europe. Toorenvliet est actif dans de nombreuses villes durant sa carrière, principalement en Italie et aux Pays-Bas. Il est à Vienne en 1663, et à Rome pour une commande d'œuvres en 1669. Son compagnon de voyage Nicolas Roosendaal (1636–1686) est un peintre originaire d'Enkhuizen. De 1670 à 1673, ils vivent à Venise, et entreprennent un autre voyage à to Rome en 1671, où Toorenvliet devient membre des Bentvueghels et porte le surnom de Jazon. Il retourne à Vienne en 1673, et y reste jusqu'en 1674, en se consacrant essentiellement à la peinture sur cuivre. Il est de retour à Leyde en 1679 et à Amsterdam en 1680. Il retourne vivre à nouveau à Leyde en 1686 et y demeure jusqu'à sa mort. Il devient membre de le Guilde de Saint-Luc de Leyde, et y occupe de nombreux postes de 1695 à 1712. En outre, il est le cofondateur de l'Académie de Dessin de Leyde en 1694 avec Willem van Mieris and Carel de Moor. Il meurt à Oegstgeest en 1719. Œuvres Portrait de Carel Quina, chevalier du Saint-Sepulcre, et explorateur de l'Asie, Rijksmuseum, Amsterdam La lecon de musique, Rijksmuseum, Amsterdam Biography Toorenvliet was born in Leiden, to Abraham Toorenvliet (1620–1692), a glass painter and drawing instructor. The younger Toorenvliet first studied art with Frans van Mieris the Elder and Matthijs Naiveu, who were also studying with his father, a respected drawing teacher.[1] Later, like his fellow students, he studied with Gerrit Dou, his father's brother-in-law, until 1659, when he started on his Grand Tour. Torenvliet was active in a number of different cities throughout his career, mainly in Italy and the Netherlands. He was in Vienna in 1663, and in Rome for a portrait commission in 1669. His companion on this trip was Nicolaas Roosendael, a painter from Enkhuizen.[1] From 1670 to 1673 they lived in Venice, making another trip to Rome in 1671, where Torenvliet became a member of the Bentvueghels with the bent name of Jazon.[1] He went to Vienna again in 1673, staying until 1674, and mainly painted figures on copper. He was in Leiden again in 1679, Amsterdam in 1680, and back in Leiden in 1686, where he remained. He joined the Guild of Saint Luke in Leiden, and held a number of senior offices in it from 1695 to 1712, in addition to cofounding the Leiden Drawing Academy in 1694 with Willem van Mieris and Carel de Moor. He died in Oegstgeest in 1719. Legacy He is considered to be a member of the school of Leiden fine painting called fijnschilderij of his teacher Dou, and was one of its last representatives after the deaths of Dou in 1675 and Dou's other celebrated pupil Frans van Mieris the Elder in 1681. References (in Dutch) Jakob Torenvliet biography in De groote schouburgh der Nederlantsche konstschilders en schilderessen (1718) by Arnold Houbraken, courtesy of the Digital library for Dutch literature Rembrandt and His Time: Masterworks from the Albertina, Vienna. Hudson Hills. 2005. p. 138. ISBN 1-55595-257-7. Cornelis Meyssens (1640-16..?) Graveur. - Fils du graveur Johannes Meyssens (1612-1670). - A exercé à Anvers et à Vienne. - Grave des portraits Autres formes du nom : Cornelius Mysens (1640?-16..?) Corneille Messens (1640?-16..?) Cornelis Meyssens (Amberes, c. 1640-Viena, después de 1673) fue un calcógrafo flamenco establecido en Viena, hijo del también grabador Joannes Meyssens. Especializado en retratos, grabó el de su padre según su autorretrato para Het Gulden Cabinet, la colección de biografías de artistas de Cornelis de Bie, Amberes, 1661, para la que proporcionó también el grabado de portada por dibujo de Abraham van Diepenbeeck. Por pinturas de su padre grabó el retrato de Esteban de Gamarra y Contreras, embajador de España en Holanda y, aunque no están firmados, es probable que proporcionase las planchas emleadas en la colección de cuarenta y siete retratos de gobernantes flamencos según Joannes Meyssens, Effigies des Forestiers et Comtes de Flandres, Amberes, 1663. Establecido en Viena, donde el 28 de febrero de 1677 se casó en segundas nupcias con Catharina Westhausin, participó con numerosos retratos en la Historia di Leopoldo Cesare, Continente le cose piú memorabili successe in Europa dal 1656 al 1670, de Galeazo Gualdo Priorato, publicada en Viena en tres partes entre 1670 y 1674. Entre ellos los retratos de Íñigo Melchor Fernández de Velasco, Gaspar de Teves y Guzmán, Alonso Pérez de Vivero y Menchaca, Juan José de Austria y Gaspar de Bracamonte. También el del rey Felipe IV que, como el de Margarita de Austria del que conserva un ejemplar el Museo del Prado, recuerda modelos velazqueños. Fuera de ese género del retrato se conoce una estampa con san Roque como intercesor contra la peste hecha en Amberes, copia parcial de un lienzo de altar de Rubens para la iglesia de San Martín de Aalst, Cristo designa a san Roque como santo patrón. Galeazzo Gualdo Priorato Galeazzo Gualdo Priorato ou plus simplement Gualdo Priorato (né à Vicence le 23 juillet 1606 - mort en 1678), comte de Gomazzo, est un homme de guerre, héritier des condottieri de la Renaissance, diplomate et l'un des plus féconds historiens de l'Italie. Biographie Gualdo Priorato fut chevalier de Saint-Michel de France et de Saint-Marc de Venise; le pape lui conféra le titre de noble romain ; la reine Christine de Suède le nomma son premier gentilhomme et enfin l'empereur Léopold Ier en fit son conseiller et historiographe. Témoin important de son époque, grâce à une écriture fluide et une capacité impressionnante de recueillir les informations, Galeazzo Gualdo Priorato eut une vie extrêmement active, qui le porta à se mettre au service de plusieurs puissances. Au début de sa carrière militaire, il accompagna Maurice de Nassau en Flandre combattre contre les Espagnols, puis aux côtés des Français et des Anglais, avant de finalement rejoindre Maurice de Nassau au Brésil, où il combattait les Portugais, qu'il affrontera également au Maroc et le long des côtes africaines. Il passa ensuite au service de Wallenstein contre les Suédois. Naturalisé français en 1653, il combattit de nouveau en Suède et au Danemark et fut fait historien de la Cour par l'empereur Léopold. En 1664, il se retira à Vicence, où il rédigea ses nombreuses œuvres historiques. Son Historia delle guerre di Ferdinando II d'Asburgo e Ferdinando III d'Asburgo imperatori e del re Filippo IV di Spagna contro Gustavo Adolfo, re di Svezia e Luigi XIII, re di Francia date de 1641 : elle le rendit célèbre dans toute l'Europe. Publications Biografia Uomo d'armi e storico, ebbe una vita attivissima che lo portò a dare i suoi servigi di soldato sotto diverse bandiere. Combatté infatti sotto i comandi di Maurizio di Nassau e Albrecht von Wallenstein. Fu testimone importante della sua epoca, grazie ad una fluente scrittura e ad una capacità impressionante di raccogliere i dati. All'inizio della sua carriera militare, fu con Maurizio di Nassau nelle Fiandre contro gli spagnoli, poi con i francesi e gli inglesi, tornò poi di nuovo con il Principe di Nassau in Brasile a combattere i portoghesi, che affronterà anche in Marocco e sulle coste dell'Africa. Ancora, fu al servizio del Wallenstein contro gli Svedesi. Nel 1653 si fece naturalizzare francese. Ebbe ancora incarichi in Svezia e Danimarca e nel 1663 fu nominato storico di corte[1] dall'imperatore Leopoldo. Nel 1664 si ritirò a Vicenza, dove ebbe modo di scrivere numerose opere storiche. È del 1640-51 la Historia delle guerre di Ferdinando II d'Asburgo e Ferdinando III d'Asburgo imperatori e del re Filippo IV di Spagna contro Gustavo Adolfo, re di Svezia e Luigi XIII, re di Francia,[2] che lo rese noto in tutta Europa. Opere Il guerriero prudente e politico, 1640 Historia delle guerre di Ferdinando II d'Asburgo e Ferdinando III d'Asburgo imperatori e del re Filippo IV di Spagna contro Gustavo Adolfo, re di Svezia e Luigi XIII, re di Francia, 4 voll., 1640-51[2] Historia della Sacra Real Maestà di Christina Alessandra Regina di Svetia, 1656 Scena d'uomini illustri d'Italia, 1659 Historia di Leopoldo Cesare, 3 voll., 1670-74 Vita, et azzioni del Conte Nicolò di Zrin Bano di Croatia, 1674 Teatro del Belgio o sia descritione delle diecisette Provincie del medesimo, 1674 Vita, et azzioni di Raimondo Conte di Montecuccoli, 1674 Vite, et azzioni di personaggi militari, e politici, Vienna, Michele Thurnmayer, 1674. Relatione delle Provincie unite del Paese Basso descritta del Conte Galeazzo Gualdo Priorato. Colonia, Appresso di Pietro de la Place, 1668. Léopold Ier (empereur du Saint-Empire) Léopold Ier de Habsbourg (né à Vienne au début de juin 1640 – mort à Vienne le 5 mai 1705), roi de Hongrie, et roi de Bohême (1657), puis archiduc d'Autriche et élu empereur des Romains (1658). Biographie Fils cadet de Ferdinand III de Habsbourg et de Marie-Anne d'Autriche, infante d'Espagne, il était destiné à l'Église. Né pendant la guerre de Trente Ans, il suit sa famille à Linz où sa mère, épuisée par le voyage, meurt en couches alors qu'il n'a que 6 ans. Les traités de Westphalie qui mettent fin à la guerre consacrent l'échec de la maison de Habsbourg, accordant une indépendance complète aux princes souverains du Saint-Empire et donnant l'Alsace à la France. Election comme empereur du Saint-Empire La mort de son frère aîné, déjà roi de Hongrie sous le nom de Ferdinand IV, le fait héritier du trône à 14 ans1. Son père meurt trois ans plus tard laissant l'adolescent de 17 ans gérer seul un héritage complexe. La régence est assurée par son oncle, l'archiduc Léopold-Guillaume de Habsbourg, frère de Ferdinand III. Léopold Ier est élu empereur à 18 ans, le 18 juillet 1658, couronné à Francfort le 1er août 1658 malgré les intrigues du cardinal Mazarin. Il a dû signer auparavant une capitulation de 45 articles. Un des articles lui interdit de venir en aide aux Habsbourg d'Espagne dans leurs guerres d'Italie. Pendant les discussions avec les princes allemands, ceux-ci ont voulu lui interdire d'intervenir dans la première guerre du Nord, ce qu'il a refusé, comme un autre article proposé qui considérait qu'il serait censé avoir abdiqué s'il violait la capitulation. Cette capitulation ne lui permettait pas d'intervenir dans la guerre entre la France et l'Espagne qui s'est terminée par la signature du Traité des Pyrénées, le 7 novembre 1659. Pour faire respecter par l'empereur les termes de la capitulation et du traité de Westphalie, les princes allemands opposés à l'élection de Léopold Ier se sont regroupés dans la Ligue du Rhin, le 14 août 1658. Un souverain pacifique Il est intervenu dans la guerre du Nord en 1658 pour soutenir la Pologne contre la Suède. Avec l'armée polonaise, ses troupes ont envahi la Poméranie. Le traité d'Oliva entre le roi de Pologne, le roi de Suède, l'électeur de Brandebourg et l'empereur du Saint-Empire est signé le 3 mai 16602. Il accueille les princes de Lorraine chassés de leurs duchés par les troupes de Louis XIV et se lie d'une grande amitié avec l'héritier du trône lorrain, le futur Charles V. Il soutient ce dernier, allant jusqu'à permettre son mariage avec sa sœur Éléonore, veuve du roi de Pologne. Pour leur épargner les ragots de la cour et leur permettre de vivre selon leur rang, Léopold donne à Charles le gouvernement de la province du Tyrol. Au cours de son règne, l'empereur fut soutenu par le capucin Marc d'Aviano (béatifié en 2003). Mari fidèle et excellent musicien, il composa lui-même plusieurs œuvres et nomma en 1698 Johann Joseph Fux à la charge de compositeur de la cour. Souverain pacifique mais entouré d'ennemis, Léopold Ier passa une bonne partie de sa vie à faire la guerre. Puis ce fut une première guerre contre les Turcs (1663–1664) mais qui se termina dès août 1664 par la victoire du généralissime Raimondo Montecuccoli à la bataille de Saint-Gothard sur la Raab — la seule où le roi de France ait jamais été allié des Habsbourg contre les Ottomans, et la conclusion d'une trêve de vingt ans concrétisée par la paix de Vasvár. Après une victoire militaire pourtant décisive, ce traité permettait au sultan de conserver ses conquêtes faites depuis 1660, notamment aux dépens de Pierre Zrinski, seigneur de Čakovec, qui y vit une trahison par l'empereur de ses engagements de défense en tant que Roi de Hongrie ; en 1670, les seigneurs croates Pierre Zrinski et Franjo Kristof Frankopan (en) complotèrent avec les « malcontents de Hongrie » pour détacher des Habsbourg la couronne de Hongrie, la proposant au roi de Pologne, à Louis XIV et en désespoir de cause au Sultan lui-même. Ils furent exécutés en 1671 et leurs terres confisquées. À l'expiration de la trêve de Vásvar, les Ottomans repartirent en guerre et mirent le siège devant Vienne le 14 juillet 1683 sous la direction du Grand Vizir Kara Mustapha. L'armée de secours dirigée par le Duc Charles V de Lorraine et le Roi de Pologne Jean III Sobieski écrasa les assiégeants le 12 septembre 1683 à la bataille du Kahlenberg. Ce fut le point de départ d'une « guerre de libération » qui devait se conclure en 1699 par le traité de paix de Karlowitz (en serbe Sremski Karlovci), qui rendait à la couronne de Hongrie ses possessions de Slavonie, Syrmie, Bácska et Banat, que Soliman le Magnifique avait conquises au XVIe siècle. Entre-temps, Léopold avait affermi la possession des Habsbourg sur cette couronne, en obtenant en 1687 à Presbourg (alors capitale de la Hongrie sous le nom allemand de Preßburg, hongrois de Pozsony, croate de Požun, aujourd'hui en slovaque Bratislava) que le roi de Hongrie ne soit plus choisi par une assemblée nobiliaire mais par voie héréditaire de primogéniture. En même temps, il faisait abolir l'article 31 de la Bulle d'or de 1222 qui autorisait la noblesse à se révolter contre le roi de Hongrie si celui-ci violait le droit. Léopold connut plus de difficultés dans ses guerres contre Louis XIV, guerre de Hollande (1672–1679) puis guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688–1697) mais le Français dut s'incliner et rendre leur indépendance au duché de Lorraine et au duché de Bar dont le souverain légitime, Léopold Ier de Lorraine, était le neveu et filleul de l'empereur. Avant sa mort, Léopold engagea l'empire dans une troisième guerre, la guerre de Succession d'Espagne. À partir de 1703, il dut faire face à une révolte soutenue par la France et menée par François II Rákóczi en Hongrie. Celle-ci ne fut jugulée qu'après sa mort, en 1711. La reconstruction économique au lendemain de la guerre de Trente Ans Double thaler à l'effigie de Léopold Ier. Léopold Ier poursuivit la reconstruction économique entreprise par son père Ferdinand III et l'on admet qu'à la fin du règne la monarchie autrichienne avait retrouvé un niveau de population comparable à celui de 1618, au début de la guerre de Trente Ans. La guerre de Hongrie (??) stimula l'industrie des fournitures de guerre pour la production d'armes, de munitions et de draps aux armées en campagne. Dès 1684, la Chambre des comptes passa de multiples marchés avec les corporations et les nobles possédant des manufactures en Bohême-Moravie. Cette croissance due au dynamisme apparent du mercantilisme dont les véritables bénéficiaires étaient les aristocrates de Cour qui avaient compris que l'industrie et les prêts à l'Empereur étaient des placements infiniment plus rentables que l'agriculture : il suffisait d'une croissance momentanée de la demande pour que les manufactures produisent davantage. La seconde moitié du XVIIe siècle est marquée par l'essor de la pensée économique dans le Saint-Empire ainsi qu'en Bohême. Deux groupes de personnalités se sont intéressés au développement économique : d'une part des hommes d'affaires et des officiers de finance de Bohême et d'Autriche, d'autre part, une équipe de conseillers personnels de Léopold, les Caméralistes. Ce groupe d'intellectuels étrangers aux pays héréditaires a entraîné l'empereur sur la voie du développement industriel et du grand commerce. Tâche d'autant plus aisée que le monarque jalousait les succès économiques de Louis XIV qui, sans mines d'or ni d'empire colonial américain, retirait par l'essor du colbertisme des ressources considérables de la population active et du commerce. À l'origine de ce groupe, on trouve le franciscain Don Cristobal Rojas Y Spinola (en) (1626-1695), hispano-génois natif des Provinces-Unies, profondément marqué par la guerre de Trente Ans, et pour qui l'unité du christianisme passait par la reconstruction économique de l'Europe centrale. Dès 1660, Don Cristobal propose à l'empereur la création d'une Compagnie des Indes orientales disposant d'un capital de un million et demi de florins et de vingt-cinq navires. En 1665, il tentait de convaincre le monarque de transformer en un marché unique le Saint-Empire. De même Johann Joachim Becher né en 1635, rhénan et protestant converti, qui en 1664, passe au service de l'Électeur de Bavière en créant des manufactures drapières utilisant la laine des ovins bavarois. Ce dernier pensait résoudre les difficultés de la Bavière en prônant l'union douanière avec les pays héréditaires, ce qui aurait constitué une première étape dans la création du mercantilisme d'Empire. Selon Becher, la vraie richesse d'un État résidait dans sa population active, il fallait donc favoriser l'expansion démographique en lui donnant des moyens de subsistance appropriés. Becher concevait l'État comme une communauté économique composée de l'ordre des paysans, de l'ordre des artisans et de l'ordre des marchands qui prenait le contrepied de la société d'ordres issue du Moyen Âge. Léopold, vieillissant, renonce à favoriser une politique économique plus dynamique, sauf de faire droit à des vœux exprimés par les Diètes. De 1700 à 1705, la Cour s'est avant tout préoccupée d'empêcher l'exportation de devises et l'importation de produits manufacturés. La politique économique de la Diète de Bohême n'eut pas plus de succès sous son règne. Durant toute cette période, les communications en Bohême sont difficiles. Le réseau routier est en mauvais état. Les quelque sept cents propriétaires des péages privés n’entretiennent pas les voies qui ne sont pas sûres. à la fin du siècle la Diète bohémienne réclame vainement des mesures en faveur de l'industrie et la régulation des cours de l'Elbe et de la Vltava pour les rendre plus navigables. L'échec relatif de la politique mercantiliste de Léopold est dû à l'absence d'union douanière au sein du Saint-Empire, au corporatisme, à l'apathie bureaucratique et à l'indolence de la Cour, aux querelles confessionnelles, à l'état de guerre endémique à l'ouest comme à l'est, aux préjugés des possédants à l'égard des produits locaux ainsi qu'à l'hostilité des marchands et des maîtres de métiers envers toute innovation. De ce fait, Léopold n'a rien pu réaliser de décisif dans l'effort de développement industriel qui s'est interrompu dès le déclenchement de la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714). Historia di Leopoldo Cesare : continente le cose più memorabili successe in Europa, dal 1656 sino al 1670 by Gualdo Priorato, Galeazzo, conte, 1606-1678; Bloemen, Adriaen van, b. 1639; Boschini, Marco, 1613-1678; Bouttats, Gaspard, approximately 1640-; Herdt, Jan de, 1620?-ca. 1684; Holst, Jacob von, 17th cent; Lang, Moritz, fl. 1649-1665; Laurentino, Cesare, fl. 1657-1689; Lerch, Johann Martin, active 1659-1684; Meyssens, Cornelis, 17th cent; Steen, Franciscus van der, 1625-1672; Toornvliet, Jacob, 1635-1719; Hacque, Johann Baptist, 1633 or 4-1678 Publication date 1670 Topics Leopold I, Holy Roman Emperor, 1640-1705, Holy Roman Empire. Emperor (1658-1705 : Leopold I) Publisher In Vienna : Appresso Gio. Battista Hacque ... Collection getty; americana Digitizing sponsor Getty Research Institute Contributor Getty Research Institute Language Italian Text breaks off in mid sentence on last p. of Getty copy. Continuation supplied in MS on recto of back free endpaper (7 lines) Binding: vellum. Lapped foredges. Title written at head of spine On verso of frontispiece is ownership inscription of Leopoldus à Prinsperg Of the leaves of plates, 74 represent 37 double-page plates, tipped onto stubs at the centerfold. Most of these are maps or birds'-eye views of sieges. Five double-page plates are devoted to Leopold's entry into Frankfurt in 1658, his election and coronation as Holy Roman Emperor, and attendant festivities. Single-page plates are full-page ports Added engraved t.p. signed by Raab. Engraving of Leopold's arms on t.p. by Gaspard Bouttats. Other engravings by Il Bianchi, Marco Boschini, Bouttats, "Leonardus Hen.t Venetiis," Moritz Lang, Cesare Laurentino, Johann Martin Lerch, Cornelis Meyssens, and Franciscus van den Steen. They are after A. Bloem (Adriaen van Bloemen?), Jan de Herdt, Jacob von Holst, Lerch, Jacob Toorenvliet. Woodcut head- and tail-pieces, initials Graveur et fils de Jean Meyssens, né à Anvers vers 1646. On a de lui de beaux portraits de la maison d'Autriche, suite qu'il a gravée d'après des dessins de son père Jean Meyssens et qui est intitulée : Effigies Imperatorum, Domus austriacae, delineatae par Joannem Meyssens, et aeri insculptae per filium suum Cornelium Meyssens. Le meme artiste a aussi gravé, conjointement avec P. de Jode, Waumans et van Schuppen, les souverains, princes et ducs de Brabant. Meijssens, Cornelis Antwerpen 1660 master in Antwerp Wenen 1673 - 1677 lived from 1673 in the Barlotti house at the stubenthor; children and his wife died; remarried in Vienna 28 February 1677 to Catharina Westhausin from Westpahlia son of Joannes Meyssens (1612-1670) https://rkd.nl/nl/explore/artists/114218 Condition: voir photos, Authenticité: Original, Type: Eau forte, Caractéristiques: Signée, Quantité unitaire: 1, Support: Sur papier, Thème: personnage

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